• Les cons

    Carl Aderhold a écrit un livre sur les cons, m'apprend le supplément littéraire du Temps de samedi passé. Mort aux cons (Hachette littératures). Vaste programme. Beau titre. Explicite. Un gros livre, bien sûr. 412 pages.
    Son narrateur tue les cons qu'il rencontre et fait 140 victimes - ce qui est tout compte fait raisonnable tant l'offre est abondante.
    Ce résumé est tout ce que je sais du roman, que je n'ai pas lu et ne lirai probablement pas. Mais ce qui m'intéresse là dedans, ces sont les définitions qu'Aberhold donne des cons, telles que les rapporte le journal. Entre autres : « La connerie, c'est très exactement une absence d'humanité. » Ou : « Le con ne doute jamais. »
    Pas mal, non ? De bonnes perceptions de l'essence des cons. Ces cons que nous sommes tous.
    Car il y a toujours des moments où nous éteignons volontairement notre intelligence pour emmerder quelqu'un, généralement dans une situation de pouvoir. Où nous nous fermons, ne donnons plus accès à l'autre mais emplissons le monde de notre monumentale auto-complaisance narcissique, vulgaire et satisfaite.
    Et que celui qui n'a jamais péché me lance la première pierre...

                                           Deux cartes vraiment connes :

     

  • Commentaires

    1
    stoire
    Vendredi 21 Septembre 2007 à 17:19
    Les cons
    "Les cons ça se permet tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît." De qui?
    2
    Vendredi 21 Septembre 2007 à 22:37
    A chacun son con !
    Très relatif en fait ...
    3
    Dimanche 23 Septembre 2007 à 10:01
    De qui?
    Michel Audiard, non?
    4
    Lundi 24 Septembre 2007 à 10:09
    140 victimes
    c'est peu, je suis d'accord, surtout si on admet qu'il faut bien s'inclure un jour ou l'autre dans la confrérie des cons à temps partiel. C'est bien Audiard, Les cons ça ose tout tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. et aussi: Je ne parle pas aux cons ça les instruits. L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout. mais attention: Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche. et Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
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