« C'était, d'ailleurs, des hommes seulement que M. de Charlus pouvait éprouver de la jalousie en ce qui concernait Morel. Les femmes ne lui en inspiraient aucune. C'est d'ailleurs la règle presque générale pour les Charlus. L'amour de l'homme qu'ils aiment...
Lire la suiteDescription de la nudité d'Albertine, par Marcel Proust: « Ses deux petits seins haut remontés étaient si ronds qu'ils avaient moins l'air de faire partie intégrante de son corps que d'y avoir mûri comme deux fruits; et son ventre (dissimulant la place...
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« C'était, d'ailleurs, des hommes seulement que M. de Charlus pouvait éprouver de la jalousie en ce qui concernait Morel. Les femmes ne lui en inspiraient aucune. C'est d'ailleurs la règle presque générale pour les Charlus. L'amour de l'homme qu'ils aiment...
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Albertine dort ( La prisonnière ). C'est le seul moment où le narrateur peut la posséder entière. « Ce que j'éprouvais alors, c'était un amour aussi pur, aussi immatériel, aussi mystérieux que si j'avais été devant ces créatures inanimées que sont les...
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Et voici un deuxième extrait important du Journal de G ide qui parle de Proust. (Le premier est ici .) C'est la page 693 de la Pléiade, on est en 1921, un mercredi. Hier soir, j'allais monter me coucher lorsque retentit un coup de sonnette. C'est le chauffeur...
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Le livre de Gabory , et particulièrement un morceau sur Proust (voir ici), m'a donné envie d'aller fouiller un peu dans le Journal de Gide. Entreprise instructive.On se rend compte en lisant l'entrée du 14 mai 1921 (p. 691 dans la Pléiade) que Gabory...
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Vous l'aurez voulu, Violaine. Pour en finir avec Georges Gabory, voici le passage où il traite des « mauvaises moeurs » d'après Proust - et de sa générosité. Et tant pis pour moi, je vais encore m'attirer les foudres des contresainte-beuvéens.Gabory vient...
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roust incite, en fait, à apprécier mieux la vie Albertine dort (La prisonnière). C'est le seul moment où le narrateur de la Recherche peut la posséder entière. « Ce que j'éprouvais alors, c'était un amour aussi pur, aussi immatériel, aussi mystérieux...
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Proust incite, en fait, à apprécier mieux la vie Bizarre conception de l'intelligence dans La Prisonnière. Il s'agit d'Albertine.« Elle n'était pas frivole du reste, lisait beaucoup quand elle était seule et me faisait la lecture quand elle était avec...
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