Je trouve un plaisir énorme à lire les longues nouvelles de Tolstoï (une centaine de pages). Je vais ai déjà parlé ici du Père Serge, par exemple.Dans Le cheval, il s'agit d'un cheval. Un vieil hongre pie, ce qui donne aux fâcheux deux raisons de se moquer...
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En lisant Le Père Serge, une longue nouvelle de Tolstoï (70 pages en livre de poche), je repensais à un roman que j'ai parcouri il y a déjà plusieurs années, sur le même sujet. De François Weyerganz. Vous savez, il a eu le Goncourt il y a quelque temps,...
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