Il m’a donc semblé (voir ici et ici) que Chateaubriand montrait dans ses Mémoires d'outre tombe, pour son grand rival dans le siècle, Napoléon Bonaparte, de l'admiration et l'horreur. Mais à relire un peu tout ça, l’Empereur ne me semble évidemment pas...
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Sans cesse, dans ses Mémoires, Chateaubriand s’applique à tracer un portrait de Napoléon en monstre. C'est-à-dire à proprement parler comme quelqu'un à qui ne s'appliquent pas les normes usuelles. Son orgueil est incommensurable, son ambition infinie....
Lire la suiteDans les Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand use de plusieurs moyens pour dévaloriser le jeune Bonaparte, l'ennemi, celui à qui il s'est opposé politiquement toute sa vie, celui aussi dont la réputation lui fait de l'ombre. Premier argument: Napoléon...
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Etrange aveu de Chateaubriand, après qu'il nous a raconté son voyage jusqu'à Jérusalem, celui qu'il a retracé dans son Itinéraire. Notre auteur a déjà parcouru l'Amérique du nord et tout le pourtour de la Méditerrannée, ce qui n'est pas rien au début...
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Un grand modèle plane sur les Mémoires d'Outre-Tombe: Rousseau et ses Confessions. Les références abondent. Chateaubriand voit Mme d'Houdetot et Saint-Lambert, il visite des endroits décrits par Rousseau, et à chaque fois, il évoque, il cite, il explique....
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Mon ami Pascal Rebetez dit quelque chose de très juste sur les écrivains-voyageurs. Il n'y a pas de sexe dans leurs livres. C'est comme s'ils ne couchaient jamais dans leurs périples, alors que pour connaître un endroit il y a la solution idéale de vivre...
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Ce qui me frappe en relisant Les Mémoires d'outre-tombe (oui, je sais, on va me tenir rigueur de ce relire, mais je n'y peux rien), c'est tout d'abord la fausse modestie du Vicomte, qui ne cesse de noter avec précision les moments de sa jeune vie où il...
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