• On peut préférer un peu de tristesse

    « Le jeune fasciste, appuyé sur sa race et sur sa nation, fier de son corps vigoureux, de son esprit lucide, méprisant les biens épais de ce monde, le jeune fasciste dans son camp, au milieu des camarades de la paix qui peuvent être les camarades de la guerre, le jeune fasciste qui chante, qui marche, qui travaille, qui rêve, il est avant tout un être joyeux. »

                                                              Robert Brasillach, Les sept couleurs


  • Commentaires

    1
    Samedi 27 Septembre 2008 à 20:24
    Celui qui règne...
    Période classique: protase et apodose, à la Bossuet: "Celui qui règne dans les cieux, et de qui relèvent tous les empires, à qui seul appartient la gloire, la majesté et l'indépendance, est aussi le seul qui se glorifie de faire la loi aux rois, et de leur donner, quand il lui plaît, de grandes et de terribles leçons." Mais les finesses rhétoriques mises au service de la fange et du bourbier de cette idéologie laissent songeur! Ce qui est intéressant est que de Gaulle ne dédaignait pas non plus les longues périodes (Paris... Paris outragé, etc) mais au service d'une cause diamétralement opposée.
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