• Histoire des voyages de Scarmentado, par Voltaire

    Le vieux port de Marseille vu par Joseph Vernet (1754)

    Les héros voltairiens bourlinguent beaucoup, un peu malgré eux. Zadig. Candide. Et Scarmentado, dans ce conte qui parle de ses voyages. Des déplacements qui permettent de moissonner différents aspects du monde et de confronter ensuite ses états.
    On peut ainsi établir des répertoires, dresser des tableaux comparatifs, récolter des exemples. Ce qui se passe ici, ce qui arrive là. Avec toujours quelque part une coquette intéressée par l'argent et jouant de l'amour, la très sainte Inquisition, le commerce voleur... Et le fanatisme, les disputes religieuses, l'intolérance, l'oppression...
    Puis le héros rentre chez lui, instruit par ces spectacles, apaisé, ayant appris quelque chose. Car ça se termine par une leçon de sagesse à méditer.
    Que le monde est fou mais qu'il est bien doux d'être chez soi avec de l'occupation, quelques amis, de la conversation et une bonne bouteille de fendant à se partager.
    Non, ça ce n'est pas dans Scarmentado, il me semble...

    (Publié aussi dans Blogres.)


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