JUSTE PARU
Voir ici 
Articles de presse
LA TRILOGIE
Voir ici
Articles de presse
Articles de presse
Articles de presse
Ecrivain. Né en Valais.
Vit à Genève. (Contact)
C'est
l'événement genevois du jour! La sortie indispensable du week-end! Tout
ce qui compte dans la république sera là. Vous aussi, sans doute, pour
découvrir les portraits d'Etienne Dumont à la Galerie Krysal, œuvres de 12 photographes.
Etienne
Dumont, 60 ans, fils de bonne famille, journaliste sans complaisance et
tatoué. Une figure de Genève, estimé, haï, critiqué, contemplé, admiré.
De ces gens qui, comme on dit, « ne laissent pas indifférents ».
Il
a commencé par un petit tatouage dans les années 60. Puis un autre.
Faits désormais par le Lausannois Dominique Lang, ils ont petit à petit
envahi tout son corps et son visage. Comme Dumont cicatrise «vite et
bien», il se lance aussi dans le piercing: des anneaux sous la peau des
mains, un labret, (hublot transparent) entre la lèvre et le menton, des
cercles dans les lobes des oreilles, tout ce que son corps supporte. Il
a dû ainsi enlever une barrette de son nez dont les parois se
séparaient, ainsi qu'un des cornes en silicone qu'il avait sous la peau
de son crâne pour cause de nécrose foudroyante l'an dernier.
On
peut bien sûr s'interroger, et tout le monde le fait, sur les
motivations du personnage. Ce qui m'intéresse plutôt, moi, c'est l'axe
des contradictions dans lequel cette transformation le place.
La
beauté / la laideur. L'exhibitionnisme/ la pudeur. La visibilité / le
masque. La création / la destruction. L'étalage / l'effacement.
L'apparence / l'intériorité. Le narcissisme / la haine de soi. La
jeunesse éternelle / la décrépitude.
La
démarche d'Etienne Dumont le met au centre de toutes ces antinomies,
dans une oscillation perpétuelle entre elles, une interrogation
renouvelée. Une sorte de quête personnelle, vertigineuse, qui impose
violemment aux autres des questions inévitables.
Et les photographies? Je ne les ai pas encore vues. Mais on peut les découvrir ce soir de 18h à 21h pendant le vernissage. L'exposition aura lieu demain, samedi 24 janvier (10h-18h) et après-demain, dimanche 25 janvier 2009 (14h-17h).
Etienne Dumont, 60 ans, 12 photographes.zalmai ahad/vincent camel/alan humerose/michel
israelian/steeve iunker/max jacot/isabelle meister/philippe
pache/thierry parel/jean revillard/francis traunig/olivier vogelsang
Galerie Krysal, 25 rue du Pont-Neuf, Carouge
(Publié aussi dans Blogres )
Publié par Alain Bagnoud à 09:54:57 dans Expositions | Commentaires (4) | Permaliens
Voici le lien pour Lectures croisées, l'émission du jour d'Entre les lignes (sur Espace 2 ), qui est passée à 11 heures et qu'on peut entendre à nouveau ce soir à 19 heures. Deux critiques littéraires, Sylvie Tanette et Jean-Louis Kuffer, y décortiquent des livres dans un débat mené par Louis-Philippe Ruffy. Au sommaire: "Trois nouveautés romandes de janvier sont passées au crible de la critique."
En fait, il n'y en a eu que deux, Un juif pour l'exemple, de Jacques Chessex (Grasset), et Le Jour du dragon, de votre serviteur. Le temps a manqué pour la suite.
Et qu'ont-il dit? Eh bien, vous l'entendrez en suivant le lien .
Lectures croisées: Deux nouveautés romandes de janvier sont passées au crible de la critique.
Publié par Alain Bagnoud à 11:52:36 dans Le Jour du dragon | Commentaires (4) | Permaliens
Jules Renard écrit au scalpel. Il tranche dans
le gras. Pas de descriptions, pas d'explications psychologisantes,
une guerre totale aux clichés. Pas un mot de trop.Publié par Alain Bagnoud à 09:22:40 dans Lectures | Commentaires (3) | Permaliens

et les indiens, coolies, tamouls,
méprisés de tous, avec entre deux toutes les couches
intermédiaires de métis et de noirs...Raphaël Confiant, Le meurtre de Samedi-Gloria, Folio
Publié par Alain Bagnoud à 09:10:41 dans Lectures | Commentaires (4) | Permaliens
Nos vies sont des calices,
vie de rien, orgie de tout;
vide le calice,
goût muscat
et coutelas.
Nos vies font les faucilles
sur les champs et sur l'abîme;
broie le seigle
avec pour dessert
le désert.
Si tu n'es pas d'ici
tais-toi;
tu ne peux pas comprendre
le pain noir
et le vin jaune.
Voici la flagellation,
voici les hosannas;
l'épi lourd
l'homme soûl,
le dieu fou.
Maurice Chappaz
Verdures de la nuit
Publié par Alain Bagnoud à 21:04:28 dans Poèmes | Commentaires (2) | Permaliens
Depuis le 14-09-2006 :
6223613 visiteurs
Depuis le début du mois :
43772 visiteurs
Billets :
1230 billets
Commentaires