JUSTE PARU
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LA TRILOGIE
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Ecrivain. Né en Valais.
Vit à Genève. (Contact)
aines de petites histoires composent Journal de la
cuisine. Elles racontent des petites tranches de vie, présentent
parfois des pastiches (de roman policier ou historique), et sont
unies par un sens de l'humour très anglais.Roland Hugentobler, Journal de la cuisine, Editions de la Truite
Publié par Alain Bagnoud à 11:44:41 dans Lectures | Commentaires (1) | Permaliens
Ce
livre, rédigé pour servir d'introduction aux œuvres complètes de Genet,
a provoqué chez Genet l'impossibilité de continuer à écrire des romans.
C'est lui-même qui l'a dit. Pendant dix ans, bloquage complet. Puis il
s'est voué au théâtre, si on excepte son récit posthume, Un captif amoureux, sur les Palestiniens.
es
ombres. Par exemple dans la démonstration que Sartre voulait faire :
« prouver que le génie n'est pas un don mais l'issue qu'on invente dans
les cas désespérés ».Jean-Paul Sartre, Saint Genet, comédien et martyr, Gallimard
(Publié aussi dans Blogres)
Publié par Alain Bagnoud à 15:16:38 dans Lectures | Commentaires (1) | Permaliens
Il
y a quelque chose d'irrésistiblement drôle dans
Florville et Courval, de Sade (dans Les Crimes de l'amour ).
La fin. Irrésistiblement et involontairement drôle.
Quand l'héroïne apprend
tout. Qu'elle se rend compte en cinq minutes qu'elle a couché
avec son frère, son fils et son père (celui-ci, elle
l'a en plus épousé). Qu'elle a également
provoqué par son témoignage la mort de sa mère
sur l'échafaud. Qu'elle a aussi tué de ses propres
mains son fils, qui est aussi son neveu, qui est aussi son petit-fils
par son mariage.
Comment en est-on arrivé là?
Eh bien, tout à fait simplement. Revenons un peu en arrière.
La femme de Courval le quitte. Elle
emmène son fils et elle abandonne devant la maison d'un
bourgeois sans enfants une fille, Florville, dont son mari ignore
l'existence. A 16 ans, Florville, élevée dans la
religion, couche avec son frère sans savoir qui il est, et
elle en a un fils que son amant lui dérobe.
Repentie, elle vit dans la piété
jusqu'à 34 ans. Là, un jeune homme de 17 ans (son fils)
la viole. Elle tue en se défendant. Plus tard, elle voit dans
une auberge une femme (sa mère) qui en poignarde une autre et
elle témoigne contre elle.
Enfin, Courval (son père), 55
ans, se croit veuf, veut se marier et trouve Florville par un
entremetteur. A peine sont-ils matrimonialement liés depuis
quelques mois que le fils Courval reparaît et dévoile
tout.
C'est irrésistible. On dirait
cet humour absurde, vous savez. Les Monty Pythons. Et une
démonstration de règle esthétique, à
méditer pour tous les inventeurs d'histoires.
Trop d'effets tuent l'effet.
Sade, Les Crimes de l'amour, Folio
Publié par Alain Bagnoud à 09:29:37 dans Lectures | Commentaires (1) | Permaliens
Et voilà la couverture du roman annoncé. Qui n'a donc, vous le voyez, pas trop souffert de son voyage en camion (voir ici et ici ). Il sera en librairie dès mercredi ou jeudi.
Et bientôt, ici, le début du texte, des extraits.... Des teasers, quoi!
(Teaser : Phase initiale d'une campagne publicitaire se présentant sous forme d'énigme destinée à solliciter et à maintenir l'attention du public - Mediadico.)
Publié par Alain Bagnoud à 16:18:37 dans Le Jour du dragon | Commentaires (4) | Permaliens

Publié par Alain Bagnoud à 13:24:12 dans Le Jour du dragon | Commentaires (0) | Permaliens
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