
Alain Bagnoud. Né en 59 en Valais. Vit à Genève. Quatre romans, un récit, un essai. (Contact)
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Publié par Alain Bagnoud à 09:46:11 dans Expositions | Commentaires (0) | Permaliens
Monde ». Le titre de son polar est alléchant. Ça barde à Bandahar. Publié par Alain Bagnoud à 09:13:04 dans Lectures | Commentaires (4) | Permaliens
complexes qu'il construit. Première étape de cette organisation de la réalité, celui-ci justifie sa violence. Lorsqu'il assassine des prostituées, le tueur en série décrète que la société doit se débarrasser d'elles, et qu'elles constituent des cibles légitimes [...]Publié par Alain Bagnoud à 09:42:53 dans Citations | Commentaires (0) | Permaliens
gigantesque hangar avec des lumières qui tournent en furie paraît-il. Une fête électronique, quelque part dans une grande discothèque de banlieue. Plusieurs pistes de danses avec des thèmes différents. Ils sont harnachés, dénudés, jeunes et clinquants, chemises ouvertes, T-shirts courts, mini-jupes. Publié par Alain Bagnoud à 09:15:02 dans Transports | Commentaires (1) | Permaliens
Ah que le monde a changé depuis 1955 ! L'enseignement surtout.
L'enseignement, c'est ce dont parle Le naïf aux quarante enfants, qui raconte les débuts d'un jeune professeur ingénu.
Une classe idéale, comme un temple du savoir. L'enthousiasme du maître. Des élèves serviles, disciplinés. Le seul problème est qu'ils s'intéressent plus spontanément au monde extérieur qu'aux « plus grands hommes de Rome, de la Grèce et de la France ».
Alors, le professeur met en rapport ces génies avec la vie courante. Pour la plus grande édification de ses élèves, il présente Villon en argot :
« Quand Villon avait besoin de grisbi, il préparait un bisenesse. Il lui fallait de l'oseille, car il aimait bien se fendre la pipe. Pour écluser, à lui le pompon ! »
Non : le pompon à Paul Guth !
Paul Guth, Le naïf aux quarante enfants, Albin Michel
Publié par Alain Bagnoud à 09:54:11 dans Pas fini | Commentaires (4) | Permaliens
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