JUSTE PARU
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LA TRILOGIE
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Ecrivain. Né en Valais.
Vit à Genève. (Contact)
Et la pire :
Dalida besame mucho Remix sound video
Publié par Alain Bagnoud à 08:20:58 dans Chansons | Commentaires (5) | Permaliens
Retour à la montagne. A. a suivi une semaine de cours, dispensés par un spécialiste dont j'ai oublié le nom (je m'informerai si ça vous intéresse), qui emmène ses élèves dans les pâturages pour y cueillir tout ce qui se mange.
Beaucoup de choses. Je le sais parce que nous sommes les bénéficiaires indirects de ces cours. Nous avons pu ainsi goûter toutes sortes de fleurs, de feuilles et de tiges, en salades, en soupes, en beignets, en sauces, en glaces...
Du coup, ma vision de la nature a changé. Quand je me promène, là où j'admirais jadis un beau champ de fleurs, je contemple désormais un vaste garde-manger.
C'est moins poétique ? Au contraire. L'utilité se rajoute à la beauté et donne un supplément à la plante. Et puis ça m'a permis d'apprendre des tas de noms. D'ordinaire, je ne les retiens pas. Mais quand il s'agit d'en faire un plat ou un assaisonnement...
Mes grands-parents paysans avaient cette science des plantes comestibles. Mais dans les années d'après-guerre, avec la prospérité, tout ça est devenu démodé. Le progrès passait par les barquettes congelées des supermarchés. C'est que cueillir des plantes sauvages ne rapporte de l'argent à personne, n'est-ce pas ? Ce qui fait que ce savoir populaire a complètement disparu.
L'animateur du cours racontait, paraît-il, que la même chose se passe actuellement dans certaines régions d'Afrique qu'il connaît. Les gens y ont désormais honte de leur nourriture traditionnelle, il est à la mode plutôt d'acheter des choses.
Le problème c'est que cette nouvelle alimentation est déséquilibrée.
Mais enfin, puisque ça rapporte des sous à l'industrie alimentaire...
Publié par Alain Bagnoud à 08:02:40 dans Journal | Commentaires (3) | Permaliens
Interne au collège de Douai en 1924, Violette Leduc vit une passion charnelle partagée avec une autre pensionnaire, Isabelle. En 1948, poussée par Simone de Beauvoir, elle rédige ce texte qui devait être la première partie d'un roman nommé Ravages. L'objectif : « rendre le plus exactement possible, le plus minutieusement possible les sensations éprouvées dans l'amour physique. » Publié par Alain Bagnoud à 08:06:47 dans Lectures | Commentaires (2) | Permaliens
Le Matin Dimanche fait décidément mes délices. Rassurez-vous, je ne l'achète pas, je le lis dans les cafés. Publié par Alain Bagnoud à 08:35:55 dans Journal | Commentaires (5) | Permaliens
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Drumont, qui dîne, nous apprend qu'il fait des conférences antisémitiques place Maubert et ailleurs. Ce sont des ecclésiastiques qui l'ont déterminé à parler en public, en lui disant que le don de la langue lui viendrait avec le Saint-Esprit, et il constate que ce don qu'il croyait ne pas avoir, il le possède et qu'il harangue avec une facilité qui l'étonne.
Journal des Goncourt
17 mars 1887
Publié par Alain Bagnoud à 09:52:59 dans Citations | Commentaires (5) | Permaliens
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